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Vous avez des équipes des deux côtés de l’Atlantique.
Faisons en sorte que les différences culturelles jouent pour vous, pas contre vous.

Je suis Christina Rebuffet-Broadus, américaine, spécialiste des questions interculturelles, et je vis et travaille en France depuis plus de 20 ans.

Que vos équipes travaillent ensemble depuis des années ou que vous soyez en train de tout construire, j’aide les deux côtés à comprendre ce que fait l’autre, et à en tirer une façon de travailler qui tient. Commençons par 15 minutes : dites-moi où en sont les vôtres.

Christina Rebuffet-Broadus, spécialiste américaine des questions interculturelles installée en France, avec des équipes françaises et américaines

20+
ans à vivre et travailler
entre la France et les États-Unis
100+
entreprises accompagnées
des deux côtés de l’Atlantique

Si l’une de ces phrases vous est déjà passée par la tête, parlons-en

En réunion avec nos collègues américains, je finis par ne plus intervenir. Ils parlent fort, ils parlent leur langue, et le temps que je formule ma pensée, on est passé à autre chose.
On ouvre une filiale aux États-Unis cette année. Je préfère anticiper intelligemment les écarts culturels plutôt qu’avoir à éteindre des incendies dans douze mois.
On m’a fait remarquer que notre présentation était construite à l’envers pour des Américains. Mais je ne sais pas comment il faut s’y prendre dans un argumentaire de vente.
On les a relancés trois fois. Toujours aucune réponse, et je n’arrive pas à dire si c’est un non, un pas maintenant, ou simplement leur façon de fonctionner.
Chez nous, tout se passe en français, et une personne ne parle qu’anglais. On finit par lui faire des réunions rien que pour lui. Je ne veux pas qu’on se retrouve avec un groupe d’un côté et un groupe de l’autre.
De leur côté, soit ça marche avec ces personnes, soit on change tout. Ce qui me fait peur, c’est qu’on arrive à une décision brutale sans avoir cherché de solution ensemble.

Que vous cherchiez à désamorcer des tensions installées avec le temps, à aider vos équipes à mieux se comprendre, à faire porter votre discours commercial auprès d’acheteurs américains, ou à construire dès le départ une équipe internationale qui tienne, le mécanisme en dessous est le même. Chaque côté raisonne avec la logique dans laquelle il a grandi, et les deux fonctionnent parfaitement bien chez eux.

Mettez les deux dans la même pièce et les arguments qui emportent l’adhésion chez vous tombent à plat en face. Dans une réunion d’équipe comme devant un acheteur : le dossier qui rassure ici paraît trop prudent là-bas, et l’ordre dans lequel vous présentez les choses n’est pas celui qu’ils attendent. Un côté trouve que ça va trop vite, l’autre que ça n’avance pas. Un côté raisonne en décennies, l’autre en trimestres.

Aucun des deux n’a tort, mais aucun des deux ne voit où sa propre logique se heurte à celle de l’autre.

C’est ça que je rends visible.

Là où les deux logiques se heurtent

Les sujets interculturels prennent rarement la forme d’un conflit ouvert. Mais une friction qu’on ne nomme pas crée une tension qui ralentit l’activité et éloigne les équipes.

Quelques exemples :

Dans la réunion où se prend la décision
Un côté arrive pour discuter et faire émerger le consensus. L’autre arrive pour trancher et repartir avec un plan d’action. Quand les attentes ne se rejoignent pas, la frustration monte et les choses cessent de se dire.

Dans l’argument qui emporte l’adhésion
Le dossier qui convainc votre comité de direction est construit sur ce que votre propre culture trouve solide. Faites-le traverser l’Atlantique, devant un partenaire ou devant un acheteur, et le même dossier passe pour excessif, pour insistant, ou pour creux. Vous perdez sur la forme un dossier que vous auriez gagné sur le fond.

Dans ce qui se dit, et ce qui reste sous silence
Le silence ne veut pas dire la même chose des deux côtés. Le compliment non plus. Chacun les dose autrement. Une équipe peut fonctionner des années dans une politesse parfaite sans que personne remarque que la moitié de la salle garde des choses pour elle.

Dans le temps qu’il vous faut pour avancer comme une seule et même entreprise
Une acquisition, un nouveau marché, une joint-venture, un conseil d’administration devenu franco-américain. L’intégration technique se termine toujours bien avant l’intégration culturelle, et c’est cet écart que personne n’a mis au budget. C’est aussi lui qui décide si le plan tient les délais.

La plupart des entreprises avec lesquelles je travaille fonctionnent bien, sont rentables, et sont pleines de gens qui s’apprécient. Ça leur coûte quand même, et personne ne pense à mettre ça sur le compte de la culture. Pourtant, les sujets interculturels finissent toujours par se voir dans les chiffres.

Ce que j’apporte, et d’où ça vient

Comment la culture façonne le business

Je lis ce qui se joue sous les comportements. Pourquoi vos interlocuteurs américains s’engagent d’abord et ajustent en route, pourquoi de votre côté on veut avoir bouclé le raisonnement avant de s’engager, et pourquoi chacun finit par trouver l’autre difficile.

Ça vaut à l’intérieur de vos équipes comme en face d’un client. Dans quel ordre ils attendent qu’on leur présente les choses, ce qu’ils entendent quand vous restez prudent, et pourquoi leur silence après trois relances ne veut pas dire ce que vous croyez.

Vos équipes repartent capables de nommer ce que fait l’autre, avec des façons concrètes de travailler avec, au lieu de travailler autour.

Comment l’histoire façonne la culture
La façon dont un pays a été gouverné, dont il a gagné et perdu son argent, dont il a bâti ses entreprises et écrit son droit du travail : c’est ça qui a installé les évidences avec lesquelles vos interlocuteurs raisonnent aujourd’hui. Le rapport au risque. Ce à quoi sert un contrat. Qui décide, et à partir de quand ça va trop vite. Une fois qu’on voit d’où ça vient, ce ne sont plus des positions à combattre, ce sont des informations exploitables.

Christina Rebuffet-Broadus, spécialiste américaine des questions interculturelles installée en France

Je l’ai appris avec le temps, sur le terrain de l’interculturel

Je n’ai pas étudié le management interculturel avant d’en faire mon métier. Je suis américaine, j’ai créé 2 entreprises en France, encadré 16 personnes réparties dans 12 pays, et accompagné plus de 100 entreprises transatlantiques dans leur façon de travailler ensemble.

Pendant plus de 15 ans, j’ai travaillé avec des entreprises françaises sur leur communication à l’international. Mieux parler anglais, oui, mais surtout comprendre comment les Américains entendent et interprètent ce qu’elles disent et la façon dont elles le disent. Les mots, les comportements, les réactions.

J’ai grandi dans le Mississippi, toujours fascinée par les autres pays et les autres cultures. J’ai étudié l’histoire et le français, et je vis et travaille en France depuis 2004, au croisement du business, des questions interculturelles, et de la façon dont l’histoire façonne encore les pratiques d’entreprise d’aujourd’hui.

Quand un dirigeant français veut avoir bouclé tout le raisonnement avant de s’engager sur un pilote, ce n’est pas de la prudence de tempérament. C’est ce que produisent des siècles passés sur une terre qu’on ne pouvait pas remplacer : un rapport au risque qui n’a rien à voir avec le leur. Quand un VP américain dit qu’on lance et qu’on verra bien, c’est un pays qui a passé cent ans à croire que la vallée d’après valait mieux que celle-ci.

Comprendre ce qui se joue de l’autre côté de votre équipe transatlantique, et savoir rapprocher les deux quand les différences culturelles risquent de les éloigner : c’est là que j’interviens.

Crossing the Atlantic

Comment l’histoire façonne la culture, et comment la culture façonne le business, entre l’Europe et les États-Unis. Ça va de ce que vous pouvez écouter sur le trajet du matin à ce que j’anime à l’intérieur de votre entreprise, avec vos équipes.

Ressources gratuites
Une semaine sur deux, je prends une situation transatlantique, une réunion qui dérape, une équipe qui a cessé de se parler, une acquisition qui a l’air terminée sur le papier, et je remonte jusqu’à l’endroit où la différence commence vraiment. La newsletter dit quoi faire. Le podcast dit pourquoi c’est comme ça. (en anglais)

Une semaine sur deux dans votre boîte mail, une différence qui coûte du temps aux équipes transatlantiques, et quoi en faire. Comment les décisions se valident, ce qu’un retour provoque en face, ce que votre interlocuteur a réellement entendu. Assez court pour se lire avant votre prochain point avec eux. (en anglais)

30 minutes, en direct, une semaine sur deux. Trois endroits où ça coince, et pour chacun : ce qu’ils voient quand ils vous regardent, ce que vous voyez quand vous les regardez, ce qu’il y a réellement en dessous, et ce que ça coûte. Vos questions à la fin. (en anglais)

Comment nous pouvons travailler ensemble
Conférences

20 ans à voir les mêmes malentendus, ce qu’ils coûtent, et comment les régler, réunis dans une intervention de 20 à 45 minutes, en présentiel ou à distance.

Adaptée aux séminaires, aux conventions, aux comités de direction élargis, aux conseils d’administration, et aux lancements d’année des équipes commerciales.

Ateliers

Une demi-journée ou une journée avec les personnes qui travaillent ensemble, construite à partir de vos situations réelles, pas de cas d’école sur l’interculturel.

Avec des équipes mixtes, on travaille la façon dont elles se comprennent. Avec une équipe commerciale, on travaille vos supports et votre argumentaire : ce qu’un acheteur américain attend d’entendre, dans quel ordre, et ce qui vous dessert sans que vous le sachiez.

Chacun repart avec des repères, des techniques, et de quoi changer quelque chose dès la semaine suivante.

Consulting
Pour quand une seule séance ne suffira pas. On travaille dans la durée, le temps qu’il faut pour que les habitudes changent : une équipe de direction à cheval sur les deux pays, un conseil d’administration où deux nationalités siègent, deux entreprises qui rapprochent leurs équipes après une opération, ou une direction commerciale qui revoit sa façon de s’adresser à des acheteurs américains. Les deux côtés cessent de se contourner et commencent à travailler ensemble, qu’il s’agisse de débloquer quelque chose ou de construire du neuf.

Des entreprises avec lesquelles j’ai travaillé, des deux côtés de l’Atlantique.
Chanel
Dell
Schneider Electric
HubSpot
Zeiss
ResMed
Vir Biotechnology
Teledyne E2V
Groupe Materne
DataDome
Waga Energy
Compass Telecom
Asygn
SoleCooler
WimPulse
Sensassion Pool & Spa

FAQ

Vos questions, mes réponses sans langue de bois

Rien ne semble cassé dans nos équipes. Est-ce que ça vaut quand même le coup ?

La plupart des entreprises avec lesquelles je travaille fonctionnent très bien. Personne n’est en crise et les gens concernés s’apprécient en général. Ce qu’elles ont remarqué, c’est que certaines choses prennent plus de temps qu’elles ne devraient, ou qu’un certain type de conversation n’aboutit jamais vraiment, sans que personne sache dire pourquoi. C’est un moment beaucoup moins coûteux à traiter que celui d’un an et demi plus tard, quand chaque côté s’est construit sur l’autre une histoire difficile à défaire.

On travaille ensemble depuis des années et tout le monde s’entend bien. Ce n’est pas déjà réglé ?

Bien s’entendre et se comprendre sont deux choses différentes, et la première masque longtemps l’absence de la seconde. Tout le monde est courtois, tout le monde est professionnel, et chaque côté continue de faire tourner ses propres hypothèses sur ce que veut dire un silence, ce que veut dire une échéance, et ce que veut dire un accord obtenu en réunion. Le temps seul ne fait pas remonter ça. Il faut que quelqu’un le nomme.

C’est une formation diversité ou biais inconscients ?

Non, et je vous le dirai pendant l’appel si c’est ce que vous cherchez, parce que d’autres font ce travail mieux que moi. Ici, il s’agit de deux cultures d’entreprise qui ont construit des méthodes opposées pour protéger les mêmes choses, et de ce que ça produit dans votre réunion du mardi.

On a déjà fait une formation interculturelle et ça n’a rien changé.

La plupart se résument à des profils de pays et des graphiques de dimensions culturelles. Intéressant une après-midi, impossible à mettre en pratique. Je pars de vos situations, donc les exemples dans la salle sont vos exemples, et chaque point atterrit sur une phrase précise que quelqu’un a dite, un comportement précis, et ce qu’on fait différemment la prochaine fois. Si personne n’a rien changé après votre dernière session, c’est pour ça.

Vous intervenez en français ou en anglais ?

Les deux. Conférences, ateliers et accompagnements peuvent se dérouler dans l’une ou l’autre langue, et on décide au moment du cadrage. Je suis américaine et je travaille en français depuis plus de 20 ans, donc aucune des deux n’est la version où quelque chose se perd. Dans les équipes mixtes, je travaille souvent en anglais avec le français comme filet de sécurité, pour que personne ne renonce à dire ce qu’il pense faute de vocabulaire.

Nos collègues américains devraient aussi entendre ça. Vous travaillez de leur côté ?

Oui, et c’est même la moitié de mon activité. Je travaille dans les deux sens, et le principe est le même : personne n’a à cesser d’être ce qu’il est, chacun a besoin de savoir lire l’autre. Ce n’est pas un dispositif qui demande aux Français de devenir américains. Si vos collègues américains veulent lire tout ceci en anglais, mon site anglophone est ici.

On a aussi besoin d’aide pour vendre aux États-Unis. Vous faites ça ?

Oui, via GoExport, dont je suis US Affiliate Director. Entrée sur le marché, recherche de distributeurs et exécution commerciale sur le terrain sont un vrai métier avec une vraie équipe derrière, et je reste impliquée plutôt que de vous passer à quelqu’un que vous ne connaissez pas. Les deux couches ont d’ailleurs tendance à avoir besoin l’une de l’autre : le plan commercial fonctionne mieux quand vos équipes et vos acheteurs se comprennent, et le travail interculturel a quelque chose sur quoi atterrir quand il y a un plan.

Avec qui travaillez-vous, et avec qui ne travaillez-vous pas ?

Des entreprises françaises qui travaillent avec des Américains, et des entreprises américaines qui travaillent avec des Européens : une filiale, une acquisition, une joint-venture, un conseil d’administration mixte, une équipe d’ingénierie ou de production. Également les entreprises qui s’y dirigent et veulent comprendre dans quoi elles entrent avant d’y être.

Le corridor États-Unis / Europe est ce que je connais jusqu’au bout, et c’est la seule chose que je revendique. Si votre friction se situe ailleurs, en Asie, en Afrique ou en Amérique latine, c’est l’expertise de quelqu’un d’autre et je vous orienterai volontiers.

Prenons rendez-vous

Où vous en êtes
Vous me racontez ce qui se passe entre vos équipes françaises et américaines, ce qui fonctionne déjà, et ce que vous cherchez à construire.

Ce qu’on pourrait faire ensemble
On définit ce que vous voulez que vos équipes sachent faire, et quel format y mène : une conférence, un atelier, ou quelque chose qui s’inscrit dans la durée.

Une proposition écrite
Je vous envoie une proposition construite à partir de notre échange, calibrée sur vos équipes et vos objectifs. Vous décidez de la suite.

TransAtlantia